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Histoire des quartiers

Le quartier des Epinettes
1893 Ouverture du square des Epinettes. Il sera réaménagé et agrandi en 1980.  

Ce quartier était situé à l'emplacement actuel du secteur de la Fourche. Le quartier des Epinettes devait son nom à un lieu-dit créé en 1963 dont l'origine pourrait être un terme de viticulture, l'épinette blanche étant un cépage connu aujourd'hui sous le nom de pineau blanc, qui comme à Montmartre, y était peut-être cultivé. Après le lotissement du quartier en 1860, ce quartier devint le plus dense du 17e arrondissement.

 
 

Le quartier des Batignolles

1838 Construction du théâtre des Batignolles qui deviendra théâtre des Arts puis théâtre Hébertot

 

Au nord de Monceau, le quartier des Batignolles était encore moins peuplé que celui de la Plaine - de - Monceau ; il appartenait à la commune de Clichy. L'origine de son nom n'est pas clairement établie. Peut-être dérive-t-il de « bastillole » ou de « bastidiole », petite bastide ou petite maison de campagne. Ce lieu-dit commença à se développer au premier Empire, avec la construction, par la Société des entrepreneurs Navarre et Rivoire, de petites maisons de campagne avec jardinet, puis de grands immeubles destinés à des personnes encore plus modestes. En 1830, les villages de Monceau et des Batignolles - Monceau comptaient 3500 habitants, pour la plupart d'origine modeste.

  

Le quartier de la Plaine Monceau : null

 

Monceau est le nom d'un petit village qui, au 9e siècle, était un lieu-dit très répandu tirant son nom soit de « Mons Calvus » (mont chauve, désert), soit de « Monticellum » (petit mont), soit de « Muscelli » (terrain couvert de mousse), tous noms qui formèrent 'Mousseaux », « Monceaux », puis « Monceau ». Sous l'ancien régime, l'actuelle Plaine - de - Monceau était un important lieu de chasse. En 1791, les habitants, excédés par les ravages de leurs cultures que faisaient les animaux échappés des « remises de gibiers », détruisirent ces remises, symboles de l'Ancien Régime. L'agglomération resta peu peuplée (450 habitants à la Révolution).
 

Le quartier des Ternes:

Château des Ternes

 

 Au Moyen Age, l'évêque de Paris possédait au-delà du faubourg du Roule, une ferme extérieure à son fief appelée « Villa Externa », du mot « externa » découlèrent « Estern », puis « Ternes ». Lorsque Pierre Habert, valet de chambre érudit d'Henri III acquit cette maison, il la transforma en château. C'est autour de ce château que se développa le hameau des Ternes qui, à la Révolution, fut intégré à la commune de Neuilly. Lorsque l'agglomération des Ternes fut rattachée à Paris en 1860, elle comptait 16000 habitants. 

 

 

Le quartier Courcelles:

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Lors d'un séjour aux Etats-Unis, le sculpteur Auguste Bartholdi a l'idée d'un monument célébrant le centenaire de l'indépendance américaine. Pour mener à bien son projet, il crée, en France, un comité chargé de son financement. Si Bartholdi sculpte la statue, il en confie son ossature en fer à Gustave Eiffel, après avoir demandé conseil à son ami Viollet-le-Duc. L'assemblage des plaques de cuivre sur la charpente métallique s'effectue 25, rue de Chazelles, dans les ateliers Monduit, Béchet et Cie. La tête, une fois terminée, est présentée à l'Exposition Universelle de 1878. La construction dure trois ans et la rue Chazelles est alors l'une des promenades favorites des parisiens. Haute de 46 mètres et pesant 200 tonnes, la statue est offerte solennelement le 4 juillet 1884 à M. Morton, ministre des Etats-Unis, lors d'une cérémonie aux Batignolles. Démontée, elle traverse l'Atlantique en pièces détachées. C'est finalement le 28 juin 1886 qu'a lieu dans la baie de New York l'inauguration officielle de "notre" Liberté éclairant le monde.

 

Lucien Maillard, historien

 

Blason

 
Le blason du 17e porte la trace de l'histoire de l'arrondissement. La grenade enflammée exprime la défense héroïque de la barrière de Clichy par le Maréchal Moncey, le 30 mars 1814. Les bâtisses (étymologie de Batignolles) sont symbolisées par les chevrons. La forme engrêlée de la bordure évoque le quartier des Epinettes. Le chef rappelle la présence de la famille d'Orléans, Plaine Monceau.